vendredi 17 novembre 2017

Quoi de neuf dans la PAL?

Cette semaine, ce sont des nouveautés jeunesse qui se sont retrouvées dans ma boîte aux lettres!
 

 
"Chaque année, les habitants du Protectorat laissent un bébé en offrande à Xan, la sorcière qui vit dans la forêt. Ils espèrent que ce sacrifice l'empêchera de terroriser leur ville. Ils ignorent que Xan est gentille et qu'elle ne comprend rien à cette étrange coutume."
 
"Rejoignez un petit pigeon dans sa mission de paix, sur la trame de la chanson emblématique Imagine. Ce livre est à mettre entre les mains de tous les admirateurs de John Lennon qui veulent honorer sa mémoire et transmettre à la nouvelle génération le message de paix et de tolérance de leur idole."
 
 
"Chaque matin, c’est la même chose : il pleut, il pleut, mais qu’est-ce qu’il pleuuuuuut ! Je m’ennuie. Je me sens comme un de ces gros nuages gris dans le ciel. Oh, et puis tant pis ! Mouillé, pas mouillé : je sors. À travers les flaques d’eau, je file jusque chez Flo. Avec elle, c’est amusement garanti. Elle sait tant de choses. Elle a tant d’imagination. Et elle a ce don de m’entraîner dans les aventures les plus rocambolesques..."
 
BONNE FIN DE SEMAINE ET BON SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL!

mardi 14 novembre 2017

Là où les lumières se perdent, David Joy.

Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui ne laisse pas indifférent, un nom qui fait peur, qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charles McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie, Jacob n’a guère l’occasion de se montrer romantique. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve face à un dilemme : doit-il prendre ses responsabilités et payer afin d’aller vers la lumière, ou bien s’enfoncer dans les ténèbres en suivant la voie paternelle ?

« Avec Là où les lumières se perdent, longue et douloureuse quête d’un être déchiré, David Joy déroule un tragique et tumultueux polar, accessoirement mâtiné d’une bouleversante love story. Un modèle de ce « rural noir » qui enflamme actuellement le polar américain. »

Heureusement que les formats poche existent pour nous rappeler de lire un roman paru il y a un petit moment car j'aurais été fâchée d'être passée à côté de celui-ci!
 
Jacob est né dans une famille de dealers.  Sa mère se drogue, délire et ne tient qu'à un fil tandis que son père dispose de cadavres comme d'une vieille chaussette. Mais Jacob en a assez.  Bien qu'il enfile les tablettes de Xanax comme des bonbons, il a très envie de se sortir de ce milieu malsain.  Depuis toujours, il est amoureux de Maggie, une jeune femme belle et douce qui a de l'avenir.  Ils ont des projets, mais le père de Jacob a aussi son programme.  Les deux n'offrent pas le même destin...
 
C'est un roman policier très dur et très violent que j'ai failli abandonner au troisième chapitre. Mais cela aurait signifié abandonner un jeune homme en manque de repères et d'amour.  En découvrant ce personnage, il est difficile d'imaginer comment celui-ci peut avoir un fond si bon tout en étant né dans ce désastre familial. Violenté, piégé et laissé à lui même, il est loin d'être aussi faible que le prétend son fichu père!
 
Là où les lumières se perdent est un très beau roman.  On y retrouve une intensité rare.  Il y a une réelle profondeur dans le personnage de Jacob, ce jeune homme de 18 ans qui en a trop vu.  C'est définitivement un texte qui va me hanter pour longtemps... Tour de force de l'auteur, il a réussi à nous faire ramollir sur quelques lignes pour ce vilain père!

Un auteur à suivre.

10/18
ISBN: 9782264066459

samedi 11 novembre 2017

Les jolies filles, Stacy McAnulty and Joanne Lew-Vriethoff.

Qu'est-ce que la beauté?
La beauté est un concept social fondé sur de nombreux stéréotypes. Ces stéréotypes influencent les jeunes filles et les amènent à se persuader que non seulement la beauté est importante, mais que pour être belles, elles doivent adopter des comportements soi-disant féminins.
Dans son album Les jolies filles, Stacy McAnulty dénonce ces stéréotypes avec légèreté et humour. À l'appui de ses affirmations, elle appose des images teintées d'une ironie contrastante. Son ouvrage permet aux parents de mener une discussion sur différents modèles de beauté et sur l'importance d'être bien dans sa peau.
 
Que font les jolies filles? Elle aiment se maquiller, se regarder dans le miroir, être délicate et sage comme une image... Pas tout à fait! Elles peuvent aussi être très espiègles, aventureuses et téméraires!
 

 
Moi je connais une petite fille de 4 ans qui aura les yeux grands comme des grosses billes lorsqu'elle feuillètera cette album dans lequel le texte va à l'encontre des illustrations.  Cela a dû être un travail amusant pour l'auteure et son illustratrice.  Ce sont de jolies filles en grand format qui se salissent, s'amusent et se taquinent. Cela change des robes de princesse!  C'est coloré, c'est vivant et ça dérange les conventions.  Enfin! Parce que ce n'est pas vrai que les filles aiment juste le rose!  Il est temps d'être soi-même dans cet album.
 
Méga coup de cœur pour moi, je passe au suivant!
 
3 ans et +
ISBN:  9781443164283

Quoi de neuf dans la PAL?

Pas d'achats et pas de SP cette semaine sauf pour la boîte Scholastic remplie de trésors!  Franchement, cette maison offre une très belle variété d'albums pour tous les genres et tous les genres!
 



 

BONNE FIN DE SEMAINE!

mardi 7 novembre 2017

La tanche, Inge Schilperoord.

Couronné par le Bronze Owl, nommé cinq fois livre de l'année par la presse, finaliste des plus grands prix littéraires, un premier roman qui a semé le trouble aux Pays-Bas en s'attaquant à un sujet tabou : entrer dans la tête d'un homme en lutte contre lui-même et contre ses pulsions pédophiles. Sombre et captivante, une lecture choc et pourtant nécessaire.
 
En cette étouffante journée d'été, Jonathan sort de prison. Dans le bus qui le ramène chez sa mère, il se répète ce que lui a dit le psychologue : ce n'est pas lui qui est mauvais, ce sont ses actes. Et s'il parvient à organiser rigoureusement ses journées, il sera un homme meilleur.
Jonathan se le promet. Il va s'occuper de sa mère asthmatique, retourner travailler à l'usine de poissons, promener le chien, aller à la pêche. Il restera seul, il ne parlera à personne, il va s'occuper les mains, l'esprit, tout faire pour ne pas replonger.

Car il le sait, s'il a été libéré, faute de preuves, le psy a parlé d'un taux de récidive de 80 %. Il ne doit pas se laisser déborder à nouveau.

Or, dans ce quartier en démolition où vit sa mère, vivent aussi une jeune femme et sa fillette...

Jonathan rentre chez lui après un séjour en prison.  Il est pédophile et faute de preuves, il retourne vivre auprès de sa mère souffrant d'asthme sévère.  Conseillé par un psychologue en prison, il se doit d'avoir un horaire précis et chargé pour l'empêcher d'avoir trop de temps pour des pensées malsaines. C'est ce qu'il réussit à faire pendant les premières semaines.  Il a retrouvé son emploi, il prend soin de sa mère.  Il nettoie la maison, cuisine, mais voilà qu'il prend connaissance du fait que les nouveaux voisins sont une jeune femme et une fillette... Une belle ombre au tableau.  Combat de tous les jours, il doit contrôler ses pulsions en présence de cette fillette qui insiste pour faire partie de son quotidien.

Le suspense de ce roman demeure dans l'attente de voir s'il transgressera les règles à nouveau.  Je dirais que c'est assez pour nous garder en haleine car l'auteure a pris soin de le faire en crescendo! Il vient un moment où les exercices de respiration ne tiennent plus la route et Jonathan perd le contrôle.  La fin m'a réellement prise par surprise car je n'avais rien imaginé de tel.

Je crois que ce roman se mérite tous les prix gagnés car Inge Schilperoord a su bien saisir l'état psychologique d'une personne au prise avec une horrible dépendance.  Et la tanche a certainement un rôle important dans le livre.  Enfin un titre qui colle au roman!
 
ISBN: 9782714475213

samedi 4 novembre 2017

Quoi de neuf dans la PAL?

De très, très, très belles surprises cette semaine dans la boîte aux lettres!


"À l'auberge de la Truite, tenue par ses parents, Malcolm, onze ans, voit passer de nombreux visiteurs. Tous apportent leurs aventures et leur mystère dans ce lieu chaleureux. Certains sont étrangement intéressés par le bébé nommé Lyra et son dæmon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Qui est cette enfant ? Pourquoi est-elle ici ? Quels secrets, quelles menaces entourent son existence ?Pour la sauver, Malcolm et Alice, sa compagne d'équipée, doivent s'enfuir avec elle. Dans une nature déchaînée, le fragile trio embarque à bord de La Belle Sauvage, le bien le plus précieux de Malcolm."
 

 
"Ancombe, paisible petit village, possède une source d’eau douce réputée pour ses bienfaits. Mais l’arrivée d’une société qui veut l’exploiter échauffe les esprits et divise les habitants  : s’enrichir ou renoncer à la paix  ? Lorsque Robert Struthers, le président du conseil municipal, est retrouvé assassiné, l’affaire prend une sale tournure. Pour y voir plus clair, Agatha Raisin décide d’aller à la source et se fait embaucher par la société..."


"Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien  : un coiffeur aux doigts d’or qu’elles adorent  ! Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d’Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d’un empoisonnement, sous les yeux de la détective. Voici Agatha embringuée dans une drôle d’enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets  ?"

Meuh c'est à qui ces grosses fesses-là?, Benoit Dutrizac et Bellebrute / Ma tête en l'air, Danielle Chaperon et Josée Bisaillon.

Une belle rentrée littéraire cet automne chez Fonfon avec deux magnifiques albums.  J'ai un faible pour cette maison d'éditions qui en plus d'offrir des albums très divertissants, profite de l'occasion pour créer un produit très instructif. Si l'un offre une belle variété d'expressions québécoises et beaucoup d'humour, le deuxième offre un tour du monde et de belles rimes grâce à une petite fille qui oublie tout! À cela s'ajoute des illustrations tellement détaillées que les enfant ont l'occasion d'étudier chaque petit personnage.  Ils sont si expressifs!  Il faut les voir passer d'une émotion à une autre... ils sont mignons comme tout!
 
Je n'en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de découverte, mais sachez que chaque album offre une activité à la fin du livre en lien avec la lecture effectuée et que le site internet de la maison comprend une section pour les enseignants. Chaque album est imprimé au Québec avec une couverture rigide.  C'est une belle collection qu'offre Fonfon, je vous la recommande pour vos petits de 3 à 8 ans.
 
 
À la ferme, les animaux dorment paisiblement. Puis retentit tout un vacarme. Qui est donc coincé dans la grange ?
Rencontres étonnantes, nouvelles amitiés, tournoi de soccer mémorable…
Gertrude et ses compagnons sont bel et bien de retour dans une nouvelle aventure !
Meuh quelle journée !
 
ISBN: 978-2-923813-44-8
 
 
 
 
 
J’ai souvent la tête dans les nuages.
Je n’y peux rien, je suis comme ça.
J’ai la tête en l’air et j’oublie tout.
Heu… j’oublie quoi, déjà ?
Je reviens d’un beau voyage,
mais j’ai perdu tous mes bagages.
Ma tête en l’air me joue des tours,
et c’est comme ça tous les jours.
 
Parcourez le monde en compagnie d’une drôle d’aventurière et faites à votre tour de grandes découvertes !
 
Fonfon
ISBN:
978-2-923813-43-1
 
 

samedi 28 octobre 2017

Quoi de neuf dans la PAL?

Une seule réceptions cette semaine!
 
 
"Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui ne laisse pas indifférent, un nom qui fait peur, qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charles McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable."
 
Et quelques achats du côté anglophone...
 
 
"Now a major motion picture from the makers of A Bigger Splash.During a restless summer on the Italian Riviera, a powerful romance blooms between seventeen-year-old Elio and his father's house guest, Oliver. Unrelenting currents of obsession and fear, fascination and desire threaten to overwhelm the lovers who at first feign indifference to the charge between them."
 
 
 
"Now, in her second novel, Alison Weir goes to the heart of Tudor England at its most dangerous and faction-riven in telling the story of Elizabeth I before she became queen. The towering capricious figure of Henry VIII dominates her childhood, but others play powerful roles: Mary, first a loving sister, then as queen a lethal threat; Edward, the rigid and sad little King; Thomas Seymour, the Lord High Admiral, whose ambitions, both political and sexual, are unbridled. "
 
BONNE FIN DE SEMAINE!

mercredi 25 octobre 2017

La dernière impératrice, Daisy Goodwin.

Élégant et raffiné, le capitaine Bay Middleton est le meilleur cavalier d’Angleterre, mais est dénué de fortune. Jusqu’au jour où il rencontre l’intrépide Charlotte Baird, une riche héritière, qui tombe amoureuse de lui. Fuyant la Cour de Vienne et son atmosphère étouffante, Sissi va en Angleterre pour participer à une célèbre chasse à laquelle Bay se rend pour être son guide. La passion qu’ils vont vivre risque de mettre en péril leur avenir et les relations diplomatiques entre les deux pays… 
 
Daisy Goodwin s’est inspirée de la vie réelle de l’impératrice Sissi pour créer cette romance historique.  Partie en Angleterre de Vienne pour s’adonner à son sport favori qu’est la chasse, Sissi s’était offert les services du meilleur cavalier du pays en la personne de Bay Middleton. Les rumeurs courent dans l’Histoire qu’ils avaient une relation amoureuse, mais comme rien n’est confirmé, nous dirons donc que La dernière impératrice n’est que de la fiction!  
 
C’est un roman très intéressant qui permet de mettre en lumière les différences entre les monarchies d’Europe.  Sissi l’impératrice en visite au Royaume-Uni se doit de rencontrer la reine Victoria, c’est donc la chance pour nous de prendre connaissance de l’étiquette anglaise qui diffère énormément de celle d’Autriche.  D’abord parce que le dimanche est sacré pour les Anglais, ce qui agace Sissi au plus haut point car ce jour ne change en rien ses envies d’aller chasser et de s’adonner à des activités interdites… L’impératrice à qui on ne s’adresse jamais directement doit également s’accommoder de l’audace des Anglais. Bref, nous avons droit à quelques situations cocasses.

C’est un roman typique de l’époque victorienne avec ses convenances et ses jeunes femmes de bonnes familles qui se doivent d’être accompagnées d’un chaperon pour ne pas nuire à leur chance de faire un bon mariage... Les fans des romans de Jane Austen retrouveront l’atmosphère propre à la haute classe de la société anglaise.  J’adore!  Ne comptez pas sur moi pour être objective dans mon avis, mais Daisy Goodwin a quand même poussé les limites de l’époque en faisant de la jeune Charlotte une riche héritière non dépourvue d’intérêts.  Elle s’adonne à la photographie et excelle dans ce hobby assez particulier chez une femme de l’époque.  De quoi plaire à Bay Middleton, déchiré entre deux femmes d’exception…
 
L’auteure a également écrit La dernière duchesse que je prendrai certainement plaisir à lire!  Victoria, publié en 2016, n’est pas traduit en français à ce jour.

Milady
ISBN: 9782811215668

dimanche 22 octobre 2017

Quoi de neuf dans la PAL?

Que des surprises cette semaine et surtout du côté jeunesse!




 

 
"Le jeu virtuel de Xavier est-il un piège ? Le trésor existe-t-il vraiment ? Vico le pirate perd courage, mais Xavier est déterminé à poursuivre l’aventure. Y arrivera-t-il ? Et fera-t-il enfin une grande découverte ?"
 
 
"La Grande Institutrice a-t-elle perdu les pédales ? Peut-elle arrêter d’enseigner pour faire de la peinture ? Qui la remplacera en classe ? Le roi Léon n’en dort plus. Le Frognou l’aidera-t-il à retrouver le sommeil ?"
 
 
"Senna s’est rapprochée de la Matriarche ces derniers mois, et cette relation n’est pas sans conséquence. L’apprentie découvre des secrets déstabilisants concernant sa mère, des secrets qui remettront en doute ses propres convictions."
 
"J’ai souvent la tête dans les nuages.
Je n’y peux rien, je suis comme ça.
J’ai la tête en l’air et j’oublie tout.
Heu… j’oublie quoi, déjà ?
Je reviens d’un beau voyage,
mais j’ai perdu tous mes bagages.
Ma tête en l’air me joue des tours,
et c’est comme ça tous les jours."
 
BONNE SEMAINE!

samedi 21 octobre 2017

The sun is also a star, Nicola Yoon.

Two teens--Daniel, the son of Korean shopkeepers, and Natasha, whose family is here illegally from Jamaica--cross paths in New York City on an eventful day in their lives--Daniel is on his way to an interview with a Yale alum, Natasha is meeting with a lawyer to try and prevent her family's deportation to Jamaica--and fall in love.
 
Lu en version originale anglaise ce roman sera publié en français chez Bayard en décembre au Québec.
 
C'est en lisant Everything Everything que j’ai eu envie de poursuivre mon aventure avec Nicola Yoon.  Auteure dédiée à la littérature Young Adult, je trouve que ces romans sont un bon équilibre entre l’adolescence et l’âge adulte.  Les problématiques sont réelles et robustes. Nous sommes loin des romans de romance éphémère à paillettes d’adolescents.  The sun is also a star est très intense.  Le tout se déroulant pratiquement dans une seule journée, on le lit presque en apnée!  C’est une magnifique histoire d’amour entre un grand romantique et une jeune femme désillusionnée qui ne croit pas au grand amour.  Cela peut vous sembler « cucu » comme on dit chez nous, mais le chemin qu’ils parcourent ensemble est très inspirant.  L’instinct étant souvent le meilleur de nos alliés, ensemble ils découvrent de nouvelles facettes de leur personnalité.  Ils affrontent leurs peurs et s’affirment remarquablement. 
 
C’est un très beau roman que j’ai terminé avec le sourire collé au visage.  De quoi me faire espérer un nouveau roman de l’auteur bientôt.  En attendant, je verrais bien cette belle histoire portée à l'écran!
 
Doubleday Canada
ISBN: 9780385683685

mardi 17 octobre 2017

Little bird, Craig Johnson.

Une plume posée près du cadavre, au fond d’un ravin, fait remonter les souvenirs du shérif Longmire : l’homme assassiné n’est autre que Cody Pritchard. Deux ans plus tôt, il a été très légèrement condamné pour le viol collectif de Little Bird, une jeune Indienne. Walt Longmire songe aussitôt à une vengeance communautaire. Quitte à devoir suspecter ses propres amis…

Craig Johnson a exercé des métiers aussi divers que policier, professeur d’université, cow-boy et charpentier avant de s’installer pour écrire sur les contreforts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming.
 
Première enquête du shérif Walt Longmire et première visite pour moi dans l'univers de Craig Johnson.

Je suis tellement partagée dans mon avis sur ce roman que je ne sais comment vous le transmettre… Pendant presque toute la première moitié du livre, j’étais vraiment enthousiaste.  Puis, l’enquête est arrivée et tous les détails techniques sur l’arme à feu ayant servi au meurtre de deux hommes m’a complétement assommée!  J’ai malheureusement décroché et je n’ai plus été en mesure d’apprécier le reste de l’histoire dans laquelle on mélange la culture indienne à l’américaine.  C’est dommage car c’est un aspect important et intéressant du roman.  Mais à ce stade, je n’avais qu’une envie soit de terminer au plus vite pour découvrir qui était le coupable. That’s it, that’s all!

Walt Longmire est un shérif sympathique.  Il est dans la cinquantaine, veuf et bordélique.  Sa maison tombe en ruine car seul son travail le maintien en vie suite au décès de sa femme.  Il a néanmoins conservé un bon ses de l’humour et il exerce un contrôle très paternel sur ses collègues de travail.  C’est principalement à cause de ce personnage attachant que je conserve l’envie de continuer dans cette série qui compte déjà pas mal de livres, mais j’avoue que je ne forcerai pas si je me retrouve dans la même situation…

C’est un auteur qui plaira certainement aux adeptes de nature writing et d’enquêtes policières.  Le suspense n’est pas très intense, mais il est assez présent pour maintenir l’intérêt du lecteur.  La dualité entre les différentes cultures aux États-Unis ajoute beaucoup au texte.

 
ISBN: 9782757853917

lundi 16 octobre 2017

Tortues à l'infini, John Green.

Aza, seize ans, n'avait pas l'intention de tenter de résoudre l'énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa Meilleure et Plus Intrépide Amie Daisy a très envie de mener l'enquête. Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett : Davis.
Aza essaye d'être une bonne détective, une bonne amie, une bonne fille pour sa mère, une bonne élève, tout en étant prise dans la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles.
Aza, Daisy, Davis, trio improbable, trouvent en chemin d'autres mystères et d'autres vérités, celles de la résilience, de l'amour et de l'amitié indéfectible.

Après "Qui es-tu Alaska ?" et "Nos étoiles contraires", John Green signe son livre le plus personnel, celui qu'il veut écrire depuis de nombreuses années. Avec une lucidité bouleversante, ses personnages inoubliables racontent sa propre maladie, au cœur de sujets aussi intimes qu'universels : la difficulté à vivre, la quête d'identité.

Tendresse sans complaisance, écriture percutante, humour rédempteur, John Green l'incomparable vous fera rire, sourire et pleurer, plus que jamais.
 
Malgré le fait que je possède tous les romans ou presque de John Green, je n’en ai lu aucun!  Tortues à l’infini est donc ma première expérience avec l’auteur.  Ce qui ne me met pas en bonne position pour confirmer si c’est un de ses meilleurs romans ou pas.  Alors, je vais vous dire ce que j’ai aimé ou pas.
 
Aza est une jeune femme de 16 ans qui doit vivre avec la maladie mentale.  Sous médication, elle n’est pas assidue et omet parfois plusieurs comprimés.  Rien pour calmer ses angoisses et ses pensées qui s’emballent régulièrement.  On parle ici de spirales qui tournent en boucles, incapables de s’arrêter.  Même si Aza tente d’être rationnelle, de se raisonner, elle n’y arrive pas!  C’est un personnage complexe.  Elle craint la maladie, mais en même temps, elle s’auto inflige une blessure sur un doigt en maintenant la plaie ouverte tout en l’aspergeant de liquide désinfectant.  Elle fonctionne très bien en société car elle fréquente l’école, réussit très bien et a plusieurs amis, mais chaque jour est un nouveau défi.
 
L’histoire début lorsque le papa de Davis, un ancien copain de camp d’été d’Aza est porté disparu.  La famille Pickett est très riche et une récompense est offerte à la personne qui peut le retrouver.  Aza et son amie Daisy voient ainsi l’opportunité d’empocher 50 000$ chacune.  Elles commencent leur enquête en s’aventurant sur le domaine familial.  Prises sur le fait, c’est l’occasion pour Aza de retrouver Davis pour lequel elle a toujours eu un petit crush.  Mais voilà, avoir des contacts physiques lorsqu’on a peur des microbes…  La bataille que se livre cette jeune femme est remarquable.  L'auteur a su bien décrire l'état psychique d'une personne atteinte de cette pathologie.  Étant conscients de la problématique, ils en sont encore plus frustrés...

"Tout va bien, tu peux l'embrasser sans problème tu dois vérifier quelque chose tout va bien essaie d'être normale pour une fois il faut que tu saches si ses microbes sont restées en toi des milliards de gens s'embrassent et ne meurent pas pour autant assure-toi que ses microbes ne vont pas te coloniser de façon permanente aller arrête ça il pourrait avoir la campylobacter il pourrait être un porteur sain de E.coli attrape ça et tu seras obligée de prendre des antibiotiques et alors tu seras contaminée par la CD et boum tu seras morte en quatre jours stop putain embrasse-le VÉRIFIE RAPIDEMENT POUR ÊTRE TRANQUILLE."
 
C’est un roman classé dans la section Jeunes adultes, mais les dialogues sont matures et très riches.  La poésie est une partie essentielle du personnage de Davis et les citations choisies sont magnifiques. Là où moi je descends du train, c’est lorsque des adolescents arrivent à résoudre des énigmes que la police n’a pas résolues.  C’est de la fiction, j’en conviens, mais chez moi ça ne passe pas bien.
 
Outre cela, c’est un roman qui se lit très bien.  Certains moments sont très touchants et je suis passée à deux doigts de pleurer à la fin!  De quoi augmenter mon envie de lire tous les autres romans de l’auteur qui m’attendent sagement sur la tablette…
 
ISBN: 9782075097444

samedi 14 octobre 2017

Quoi de neuf dans ma PAL?

De grosses pointures dans ma boîte aux lettres cette semaine!
 
 
"Aza, seize ans, n'avait pas l'intention de tenter de résoudre l'énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa Meilleure et Plus Intrépide Amie Daisy a très envie de mener l'enquête. Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett : Davis."

"À la ferme, les animaux dorment paisiblement. Puis retentit tout un vacarme. Qui est donc coincé dans la grange ?
Rencontres étonnantes, nouvelles amitiés, tournoi de soccer mémorable…
Gertrude et ses compagnons sont bel et bien de retour dans une nouvelle aventure !
Meuh quelle journée !"
 
 
"Destiné aux jeunes, ce livre retrace les moments clés de la vie de Riopelle : la naissance de sa vocation artistique, ses sources d'inspiration et les techniques particulières qu'il utilisait pour peindre."
 
En octobre, Scholastic offre une belle sélection de livre pour l'Halloween.
 





 
BONNE FIN DE SEMAINE!
 

jeudi 12 octobre 2017

Jolie sorcière, De Canizales.

Une sorcière a un rendez-vous avec un ogre. Un lapin lui dit qu'elle serait plus belle avec un nez plus fin, un renard lui dit qu'elle serait plus jolie avec un menton moins pointu et une souris lui dit qu'elle serait avantagée par des cheveux plus clairs. La sorcière les écoute et, d'un coup de baguette magique, transforme complètement son apparence avant de rencontrer l'ogre… qui ne la reconnaît plus!
 
D'un deuxième coup de baguette, elle retrouve son apparence, puis invite l'ogre à partager un bon repas : ragoût de lapin, rôti de renard croustillant et souris farcie cordon bleu.
 
Un album qui aborde la beauté, mais surtout l'importance de s'entourer de gens qui nous aiment pour ce que nous sommes.

À l'approche de l'Halloween, j'aime bien lire avec fiston quelques albums sur le sujet. Comme notre moment de lecture est juste avant le dodo, je préfère que l'histoire ne soit pas trop hard et que les images n'incitent pas au cauchemar.  Jolie sorcière a bien rempli cette mission. 

Premier moment cocasse de cet album, c'est lorsque jolie sorcière doit choisir sa tenue pour le pic-nic. Que trouve-t-on dans une penderie de sorcière?  Des robes noires, voyons! Pour un pic-nic... Ensuite, que fait-on lorsqu'on a des cheveux en fil de fer, un nez en patate et le dos courbé? On utilise sa baguette magique, voyons!

Mais voilà, tous ces artifices ne plaisent pas à l'ogre.  Il veut sa sorcière et non pas une copie enjolivée!  Il a les valeurs à la bonne place, lui!

La fin vous surprendra et je vous mets au défi de ne pas avoir un petit haut-le-cœur en lisant le menu de ce pic-nic inusité... Et gare à ceux qui oseraient donner de mauvais conseils... Ha ha ha ha ha (entendez rire de sorcière en écho).

J'insiste souvent auprès de fiston qui est souvent mis au défi par les petits copains, les vrais amis nous aiment tel que nous sommes. C'est important de le répéter.

3 à 8 ans
Scholastic
ISBN: ISBN 9781443159685

mercredi 11 octobre 2017

La princesse de partout, Lucie Bergeron et Nathalie Taylor.

C’était une princesse de rien et de tout. Elle avait son royaume dans sa poche, mais sans lui auprès d’elle, tout allait de travers…

Acrobates, villageois et gardes du château la protégeaient. Cuisiniers et peintres l’encourageaient. Mais quand elle commença l’école, portant sa nouvelle robe sans poche, elle se retrouva bien seule.
 
Voilà une toute autre façon de présenter la rentrée scolaire d'une petite fille! La princesse de partout a toujours eu son monde imaginaire dans sa poche.  Sur sa robe, son pyjama ou sa salopette elle a toujours eu son royaume dans cette toute petite poche mais oh! combien essentielle. Un royaume qui a toujours fait en sorte qu'elle réussisse dans tout ce qu'elle entreprenait, mais voilà que sa nouvelle robe pour l'école n'affiche que des marguerites et aucune poche.  La voilà bien dépourvue! Comment dire son nom? Comment faire de la gymnastique?  Comment peindre un tableau? Elle est maintenant  seule avec elle-même!  Plus personne pour l'aider dans ses réalisations.  Les amis de la classe se moquent, mais un jour elle prend son courage à deux mains et elle parle de ce royaume devant toute la classe.  Elle explique en quoi il était si particulier et elle fait maintenant l'envie de toute la classe car son monde imaginaire a séduit tous ses compagnons!
 
Sous le thème de l'école, de la famille et l'affirmation de soi.
 
3 ans et +
ISBN: 978-2-7644-3271-6

samedi 7 octobre 2017

Albertine ou la férocité des orchidées, Julie Boulanger et Amélie Paquet.

Trentenaire délurée et inaccomplie, Albertine Bouquet travaille comme écrivaine fantôme pour une polémiste réputée. Outre une affection incontrôlable pour les chats, Rambo et Hochelaga-Maisonneuve, elle porte un amour trouble à deux hommes aux antipodes l’un de l’autre, jusqu’à ce qu’elle rencontre Charlotte, qui pourrait brouiller les cartes.

De nouveaux projets viennent alors modifier sa trajectoire jusque-là chancelante. Plongée dans une exploration conjointe du monde de la finance et du désir féminin, Albertine tâtera d’expériences sensuelles et intellectuelles de plus en plus indissociables.

Résolument féminin et hautement provocateur, Albertine ou La féro­cité des orchidées joue avec les codes de la littérature populaire et amuse avec esprit.
 
Avec une telle couverture, c'était gagné d'avance pour que je m'intéresse à ce roman!  Pourtant, pas de fruit défendu ici.  Albertine s'assume complétement dans sa bisexualité.  Pas de remise en question, de culpabilité ou de crise existentielle.  C'est tellement rafraîchissant d'avoir un personnage qui endosse parfaitement ses élans, ses désirs.  Ça devient automatiquement tout aussi naturel pour le lecteur.
 
Albertine est une trentenaire qui se dit écrivaine, mais en plein syndrome de la page blanche.  Elle occupe ses journées comme secrétaire auprès de Rose Leduc, un personnage public.  Plusieurs projets s'offrent à elle, elle n'est donc pas en peine et Henri et Patrick se partagent ses soirées en alternance.  Bientôt une femme s'ajoutera à cet horaire déjà bien remplie et il y aura de la vapeur dans l'air!  C'est pas moi qui le dit, mais Albertine a des petits airs de nymphomane! Vous aurez donc compris que c'est un roman assez coquin...
 
C'est probablement ma première expérience de lecture d'un livre écrit à quatre mains, mais je n'ai senti aucune coupure dans le fil de l'histoire.  Il y a bien quelques répétitions dans les termes utilisés et les rues de Montréal ne sont toujours pas ma meilleure destination livresque pour m'évader, mais j'ai beaucoup aimé suivre Albertine dans ses aventures en tout genre.
 
ISBN:978-2-7644-3434-5

mercredi 4 octobre 2017

Les carnets de Cerise 01 - Le zoo pétrifié, Joris Chamblain et Aurélie Neyret.

Cerise est une petite fille âgée de 11 ans qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière. Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement, les adultes. Elle adore les observer pour tenter de deviner leurs secrets. Comme Michel... Tous les dimanches, ce vieil homme s'engouffre dans
la forêt avec de gros pots de peinture à la main. Qu'y fait-il donc toute la journée ? Et pourquoi a-t-il l'air si triste quand il rentre le soir ?
Suivez Cerise au cœur de la forêt, pour sa première enquête.
 

J'ai croisé cette BD à la bibliothèque et j'ai craqué! La couverture m'a fait de l'œil et je n'ai pas du tout été déçue du contenu!  Cerise est une jeune fille perspicace avec de grandes ambitions.  Elle veut devenir écrivaine et c'est par un journal intime qu'elle couche ses premiers mots sur papier. Il était une fois...  Elle trouve matière à sa première histoire dans un homme mystérieux qu'elle voit passer du haut de sa cabane dans l'arbre.  Avec ses deux meilleures copines, elles se lancent à la poursuite de ce vieux monsieur couvert de peinture.  Ce qu'elles découvrent est majestueux!  Cet homme est un peintre.  Un peintre de fresques plus vraies que nature.  Je ne vous dis pas ce qu'il peint car il faut bien se garder une petite surprise, mais vous serez certainement aussi émerveillés que moi, j'en suis convaincue. 

 

Lorsque des albums destinés aux enfants réussissent à me charmer autant que Cerise, je considère qu'ils dépassent la moyenne.  Bien sûr, je ne m'arrêterai pas là car j'ai très envie de découvrir la suite des aventures de Cerise!  En espérant que la suite soit aussi touchante, je vous dis que cet album a tout bon.

 


ISBN : 978-2-302-02009-2

lundi 2 octobre 2017

Tome 5: Agatha Raisin enquête - Pour le meilleur et pour le pire, M.C. Beaton.

Incroyable mais vrai  : James Lacey, le célibataire le plus convoité des Cotswolds, a cédé au charme de sa voisine, la pétillante quinqua Agatha Raisin  !  
Hélas, le conte de fées est de courte durée  : au moment où les tourtereaux s’apprêtent à dire «  oui  », Jimmy, l’ex-mari d’Agatha, surgit en pleine cérémonie… Furieux de découvrir que sa future femme est déjà unie à un autre, James abandonne Agatha, désespérée, au pied de l’autel.

Agatha Raisin est sur le point de marier son beau James Lacey, ce voisin qu’elle convoite depuis son arrivée à Cotswolds, mais pensez-vous vraiment que tout se déroulera sur des roulettes?! Pas tout à fait! Comme dans les films, quelqu’un s’oppose au mariage de celle-ci et c’est le début d’une longue aventure dangereuse! Tous les prétextes sont bons pour Agatha pour se mettre le nez dans la vase.  James et elle ne sont peut-être pas prêts pour le mariage, mais ils sont toujours d’attaque pour une nouvelle enquête.  Mais voilà, un malheur se produit à chaque nouvelle étape de leurs recherches. 

 
C’est parfois exagéré et les hasards sont parfois douteux, mais j’adore cette série!  Agatha est une femme en période d’acceptation de soi.  Avec une silhouette trapue qui s’épaissit avec l’âge, elle doit trouver des subterfuges pour réussir à conserver un brin charme auprès de l’homme qu’elle aime.  Parfois elle réussit avec un bâton de rouge, mais c’est souvent à coup de whisky qu’elle affronte la fatalité.  Le mal de bloc comme on l’appelle ici est une mensualité chez elle…

 
Cette série, c’est aussi toute l’atmosphère de la campagne anglaise avec ses pubs où tout le monde se connaît.  Les commérages vont bon train et lorsque James et Agatha se voient soupçonnées de meurtre, les portes se ferment et seuls les vrais amis demeurent auprès d’eux, comme la fameuse femme du pasteur qui a le nez fourré partout!  Une belle brochette de personnages compose l’univers de MC Beaton et avec près d’une trentaine de romans dans cette série, je n’ai pas fini de m’étonner du talent d’enquêtrice d’Agatha qui compense pour ses faibles talents culinaires dont elle fait la risée depuis le tout premier tome!

 
Voici tous les liens vers mes billets ou le site de l’éditeur pour tous les romans parus en français à ce jour.
 
Tome 3: Pas de pot pour la jardinière À venir
Tome 6: Vacances tous risques À venir
 
ISBN:9782226329967

samedi 30 septembre 2017

Quoi de neuf dans la PAL?

Encore quelques achats cette semaine surtout pour mon homme qui est pas mal plus à jour que moi dans ces deux séries!


"En 1558, les pierres patinées de la cathédrale de Kingsbridge dominent une ville déchirée par la haine religieuse. En Angleterre, le pouvoir passe de manière précaire des mains des catholiques à celles des protestants et Élisabeth Tudor devient reine. Toute l’Europe se dresse contre elle. La jeune souveraine, habile et déterminée, crée les premiers services secrets du pays, afin d’être avertie à temps des complots qui se trament contre sa vie, des projets de rébellion et des plans d’invasion."


"Lisbeth Salander purge une courte peine à la prison des femmes de Flodberga et fait tout ce qu’elle peut pour éviter les conflits avec les autres détenues. Quand elle prend la défense d’une jeune Bengladaise, elle est immédiatement défiée par Benito, la meneuse de la prison."
Un partenariat avec Denoël
 
 
"Fille de l’un des hommes les plus riches d’Haïti, Mireille Duval Jameson mène une vie confortable aux États-Unis. Mais alors qu’elle est en vacances à Port-au-Prince avec son mari Michael et leur bébé Christophe, Mireille est kidnappée. Ses ravisseurs réclament un million de dollars à son père."
 
Et voilà les surprises de la semaine dans la boîte aux lettres!
 

"Lorsque Zeba est retrouvée devant chez elle, le cadavre de son mari à ses pieds, il paraît évident aux yeux de tous qu’elle l’a tué. Depuis son retour de guerre, Kamal était devenu un autre homme, alcoolique et violent. Mais cette mère de famille dévouée est-elle capable d’un tel crime ?"


"Depuis toujours, Luc fait des rêves qui ne sont pas les siens. Sans qu’il sache comment ni pourquoi, comme s’il poussait la porte de la mauvaise chambre d’hôtel, il est régulièrement un intrus dans le subconscient de quelqu’un d’autre. Bien que cela ne lui ait jamais posé problème, tout bascule lorsqu’il se retrouve coincé nuit après nuit dans le rêve – ou plutôt le cauchemar – de Mathieu, un homme tourmenté."


"Pour faire l’expérience de l’émerveillement amoureux, il faut parfois que nous happe la souffrance de la solitude.
Comment un homme et une femme peuvent-ils se rencontrer, se découvrir, aspirer l’un à l’autre, se perdre, s’apercevoir entre les branches des luxuriantes forêts de la contingence, sublimer le besoin de leur présence mutuelle à travers l’immense vide de leur absence?"

BONNE FIN DE SEMAINE!